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Depuis plus de 30 ans, l’Association des Familles Monoparentales œuvre pour soutenir des parents seuls, désorientés, précarisés.

Depuis plus de 30 ans, l’Association des Familles Monoparentales voit sa tâche croître et se complexifier. Vivre seul avec son enfant n’est plus un problème marginal et féminin, c’est un problème général de société.

Depuis plus de 30 ans, l’Association des Familles Monoparentales voit le phénomène s’amplifier et déborder notamment sur le domaine du suivi scolaire, de la santé, de l’endettement, du logement, des aspects juridiques, des politiques sociales.

Aujourd’hui la Suisse compte 20% de familles monoparentales, 25% en Ville de Genève.

Aujourd’hui la Suisse dénombre en moyenne 10% d’enfants pauvres, pour la plupart issus de familles monoparentales.

Pour certain-e-s le divorce n’est qu’une épreuve surmontable, grâce à un revenu confortable, une famille aimante, un réseau social. Pour d’autre c’est la plongée dans la précarité, la solitude, et ce que nous pouvons nommer une véritable violence sociale : violence de l’administration, des dettes, des procédures, des fins de non recevoir.

Les premiers à subir cette violence sont les enfants. En aidant les familles monoparentales, en aplanissant autant que faire se peut la déchirure parentale, l’AFM veut que chaque enfant puisse grandir sereinement. Comme il en a le droit. Dans cet état d’esprit :

l’AFM soutient les parents seuls dans leurs démarches administratives et judiciaires.

L’AFM offre des loisirs à moindre coût aux parents et aux enfants.

L’AFM nourrit le réseau des associations en lien avec la famille.

L’AFM collabore avec les politiques pour élaborer des projets de loi.

L’AFM relaye les demandes de ses membres auprès des autorités communales et cantonales.

L’AFM représente les familles monoparentales à la Commission de la Famille.

Que ce soit au niveau de l’écoute, de l’orientation, de l’information ou du soutien, l’AFM est là pour épauler les foyers monoparentaux, pour les aider à respirer, reprendre confiance et enfin redevenir les professeurs de vie qu’ils sont pour leurs enfants, nos citoyen-n-es de demain.